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Il se passe des choses étranges au Fenua, en matière d’éducation et d’école « à la carte ». Il y en a pour tous les goûts (école bilingue payante, Montessori, payante aussi, cours particuliers coûteux pour élèves en panne, récupération par l’Armée de jeunes en déshérence…),  et ce serait tant mieux si ces propositions, plus ou moins mercantiles, n’occultaient pas un risque grave : celui de confondre ce qui relève du fonctionnement cohérent d’un système éducatif qui affiche des objectifs pour l’ensemble d’une génération de gosses, se donne les moyens financiers et humains de les atteindre, évalue ses résultats et corrige, s’il faut.

Or, il n’est question que de traiter les cas particuliers et les marges, un peu comme si le mécanicien s’occupait des enjoliveurs et des chromes au lieu du moteur et des freins. Certes, les cas particuliers ne doivent jamais être oubliés, mais la question centrale demeure : notre école est-elle « performante » ? La réponse est donnée par PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves, NDLR) et le classement de notre Université : c’est non ! &nbsp …

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