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Et c’est certainement pour cela qu’elle suscite l’intérêt et l’attention des structures d’autorité — hier comme aujourd’hui. À la fois en phase et expression de la société, elle plonge ses racines, pour reprendre une formulation à la mode, « dans la plus pure des traditions ». Il suffit de faire un saut de 169 ans et de se plonger dans le Journal officiel de l’époque pour retrouver les attentions des autorités d’alors, ainsi que les expressions de la société du temps de nos arrière-arrière-grands-parents.
Une affaire à suivre donc dans la mesure où la marque de l’interdit révèle (réveille ?) le désir et où le texte paru en tahitien dans le Vea no Tahiti du 10 mars 1853 appelle celui en français du Messager de Tahiti du 13 mars (reproduit ici) et bientôt celui de la Ronde des ‘arioi en français et… peut-être, en tahitien. (À suivre…)

Nous traduisons du journal te Vea no Tahiti l’arrêté suivant  …

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