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Jour après jour, bruits sur un Tavini diversifié, voire divisé, distillant sourire et colère, querelle des « anciens » et des « modernes » ; sur une opposition décimée ; sur notre donjon olympique oscillant, en métal ou en bois ; sur la rentrée des classes visant l’apprentissage des langues salvatrices, sans un livre, avec des enseignantes-apprenties d’un « reo tahiti » qu’elles devront transmettre ! (Crédit photo : Présidence)

On rêve ? Non ! Aux Marquises, par contre, on avance depuis deux ou trois ans, grâce au travail patient des pédagogues. On y crée les outils de base, les méthodes, les progressions, pour l’apprentissage de la langue de l’archipel, sous la houlette de l’inspectrice. La transmission de l’héritage culturel et linguistique, première fonction d’une école, devient possible. Et l’inspectrice n’occulte pas les multiples difficultés de l’affaire. Aux autres archipels d’en faire autant, dans leurs langues. Trêve de baratin : des actes  …

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