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Les temps forts de l’actualité en un coup d’œil !

Suppression de la « TVA sociale » : toujours pas de calendrier…

Le nouveau gouvernement de Moetai Brotherson parviendra-t-il à supprimer la « TVA sociale » comme il s’y était engagé ? Le calendrier « fera l’objet d’une annonce prochaine », promet le président de la Polynésie française, qui estime que « la population comprend qu’il faut du temps pour faire les choses ». Par ailleurs, il a annoncé qu’il n’y aura, pour l’heure, « ni plus ni moins » de produits de première nécessité (PPN) et de produits de grande consommation (PGC). En outre, un séminaire sur la dynamisation de l’activité économique et la lutte contre la cherté de la vie, sera organisé les 27 et 28 juin. Ces « journées prospectives de l’économie » doivent réunir l’ensemble des acteurs économiques de la grande consommation.

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Grève à la CCISM

Alors que l’élection du renouvellement du bureau de la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM) aura lieu mardi prochain, les salariés sont en grève depuis hier, jeudi, les négociations entre le syndicat A ti’a i mua et la direction n’ayant pas abouti. « L’organisation syndicale A tia i mua a décidé de quitter la table des discussions dès 16h30, au motif d’une mise en cause du mandat de négociation établi par le président de la CCISM », a rapporté la Chambre.

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Georges Puchon remplacé à la Direction de l’aviation civile

Le conseil des ministres a mis fin aux fonctions de Georges Puchon en poste depuis 2019. Son adjointe, Myriam Namri, assure l’intérim en attendant une nouvelle nomination.

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Christian Perez, le fondateur du Chantier Naval du Pacifique Sud, nous a quittés

L’entrepreneur de 83 ans est décédé, mercredi dernier, à Papeete. Arrivé en 1967 en Polynésie comme ingénieur pour la société CGEE Alstom (aujourd’hui CEGELEC), Christian Perez avait fondé, entre 1985 et 2007, une dizaine de sociétés, à Tahiti comme en Nouvelle-Calédonie. Parmi elles, le Chantier Naval du Pacifique Sud qui a produit plus de 30 navires : thoniers, crevettiers ou encore caboteurs. L’homme était aussi très investi dans le milieu associatif, notamment au sein du Rotary Club. Père de 4 enfants, il était Chevalier de l’ordre national du mérite, de la Légion d’honneur et officier de l’ordre de Tahiti Nui.

Une seconde veillée publique se tient ce soir, vendredi, à l’église Sainte Trinité de Pirae, de 18h à 21h. La messe sera dite samedi, à 10h30, suivie de l’inhumation, à midi, au cimetière communal de Pirae, route de l’hippodrome.

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Nouveau dépotoir sur l’île de Raiatea : le TA annule l’autorisation d’ouverture

La fédération des associations de préservation de l’environnement (FAPE) et l’association Vai Ava ont obtenu par le tribunal administratif (TA) l’annulation de la délibération du 9 septembre 2022 prise par le conseil communautaire de la communauté de communes Hava’i approuvant la décision modificative du budget annexe des ordures ménagères, en ce qu’elle consacre l’ouverture d’un nouveau dépotoir sur l’île de Raiatea. Les associations soutenaient notamment que : le nouveau dépotoir, au sein de la vallée de F, ne constitue pas une « installation autorisée adéquate » au sens de l’article LP. 4211-8 du code de l’environnement de la Polynésie française ; une telle installation est contraire à l’impératif constitutionnel de protection de N° 2200974 2 l’environnement et à l’article LP. 1510-1 du code de l’environnement de la Polynésie française ; de tels agissements sont constitutifs d’un délit puni d’une peine d’amende et d’emprisonnement ; la communauté de communes n’a pas été autorisée par la direction de l’environnement  à aménager un nouveau dépotoir en litige dans l’attente de l’entrée en activité du centre d’enfouissement technique (CET) de Raiatea ; il ne s’agit pas d’entreposer les seuls encombrants inertes comme voudrait le faire croire la communauté de communes, mais plutôt de s’engager, en toute connaissance de cause, dans une voie générant une pollution incontrôlable sur un nouveau site localisé dans la grande vallée agricole de l’île ; la communauté de communes, malgré des voyages d’études coûteux, de multiples annonces et des changements de choix de site, ne présente pas de solution viable en la matière et fait preuve d’amateurisme et d’irresponsabilité en ce qui concerne la collecte et le traitement des déchets à Raiatea.

Lire ci-dessous la décision du tribunal administratif :

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Conseil d’administration de l’Institut Louis Malardé

Cédric Mercadal, ministre de la Santé, accompagné de Taivini Teai, ministre de l’Agriculture et des Ressources marines en charge de la recherche, ont présidé, hier, le conseil d’administration (CA) de l’Institut Louis Malardé, en leur qualité respective de président et de vice-président du conseil d’administration. Six projets de délibérations ont été examinés au cours de la séance, parmi lesquels figuraient principalement l’approbation du rapport d’activité 2022 de l’établissement, ainsi que l’adoption de son compte financier 2022.

Pour 2022, au regard de l’amélioration de la situation épidémique, l’Institut Louis Malardé a mis fin progressivement au dispositif de dépistage mis en place durant la crise et s’est recentré sur ses missions. Le compte financier 2022 de l’établissement fait apparaître un résultat excédentaire de l’ordre de 261 millions de Fcfp générant une capacité d’autofinancement accrue.

Cette dernière a permis à l’établissement de financer son plan d’investissement dédié pour l’essentiel à la mise à niveau de ses infrastructures et de ses équipements. Les six projets de délibérations présentés lors de la séance du CA ont été adoptés à l’unanimité de ses membres.

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Qualité des eaux destinées à la consommation

La Direction de la santé, par le biais de son Centre de santé environnementale (CSE), a réalisé des contrôles sanitaires de la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine à Tahiti et dans les îles en 2022. Au total, 1 497 prélèvements ont été effectués sur des réseaux de distribution, 19 prélèvements sur des fontaines de distribution à carte prépayée (Tuamotu), 290 prélèvements sur des fontaines publiques et 99 prélèvements sur des ressources.

Les résultats montrent une amélioration de la qualité de l’eau dans certaines communes, mais des défis persistent. 9 communes ont fourni de l’eau potable sur l’ensemble de leur territoire (Papeete, Pirae, Arue, Faa’a, Punaauia, Papara, Bora Bora, Tumaraa et Uturoa), tandis que 7 autres communes l’ont fourni partiellement (Mahina, Taiarapu Est, Moorea, Taputapuatea, Huahine, Tubuai et Rurutu).

La qualité de l’eau à Tahiti reste excellente dans la zone urbaine, à l’exception de Paea, mais la zone rurale continue de rencontrer des problèmes de non-potabilité. Dans les îles Sous-le-Vent, Bora Bora, Tumaraa et Uturoa ont maintenu une bonne qualité de l’eau, tandis que Taputapuatea présente une qualité variable. Huahine a obtenu de très bons résultats en 2022, et Tahaa a montré des résultats partiels satisfaisants malgré un manque de données. La qualité de l’eau aux Australes varie, avec Rurutu en légère régression et Tubuai en amélioration. Les Marquises et les Tuamotu-Gambier ont été déclarés non potables en raison d’une absence d’analyses, à l’exception de Nuku Hiva et de certains atolls des Tuamotu.

Les principales raisons de la mauvaise qualité de l’eau sont l’utilisation d’eaux superficielles, une mauvaise exploitation des installations de traitement, la vétusté des infrastructures et l’absence de traitement et de désinfection appropriés.

S’agissant des ressources en eau, la qualité des eaux est plutôt bonne avec parfois une contamination microbiologique qui reste facile à éliminer par un traitement simple de désinfection. Des efforts et des investissements supplémentaires sont nécessaires pour améliorer la situation.

Enfin, la mise en œuvre de Plans de sécurité sanitaire des eaux (PSSE) par les communes équipées d’un réseau de distribution permettrait de soutenir l’amélioration et le maintien de la qualité des eaux distribuées. A ce jour 4 PSSE ont été établis par les communes de Bora Bora, Papeete, Pirae et Moorea dans le cadre du programme PROTEGE, financé par l’Union européenne à travers le 11e Fonds européen de développement, et 6 PSSE supplémentaires ont été finalisés (Rimatara, Paea, Tumaraa, Mahina et Hao) ou sont en cours de finalisation (Tubuai).

Les données détaillées sont disponibles sur le site internet du CSE (www.hygiene- publique.gov.pf).

Voir ci-dessous les autres cartes :

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Compte-rendu du conseil des ministres

Lire ci-dessous le compte-rendu complet du conseil des ministres du 21 juin 2023 :

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Ouverture de la 34e édition du Heiva rima’ ī

Cette nouvelle édition, qui se tient du 22 juin au 9 juillet prochain, met à l’honneur les spécificités de chaque archipel au travers du thème de La rose de Fautaua – Te roti nō Fautaua. Ce salon est le seul à pouvoir fédérer en un seul lieu les artisans des îles de tous les archipels. Cette année, ils sont plus de 90 artisans à mettre à portée du public un éventail de créations, d’identités et de savoir-faire, qui incarnent la richesse et la diversité de notre culture.

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Le moai « Te Rongo O Te Rai Mana » accueilli dans les jardins publics de Uturoa

Moetai Brotherson, président de la Polynésie française, a procédé à l’installation officielle du moai offert par la délégation pascuane, lors de sa participation en 2019 au festival de Taputatpuatea, à Raiatea.

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Inauguration de huit locaux professionnels à Faratea

Huit nouveaux locaux professionnels ont été inaugurés dans la zone industrielle de Faratea afin de dynamiser le site et de faire de Taravao un « pôle d’équilibre ». Cette opération, qui s’inscrit dans le prolongement des cinq premiers hangars réalisés en 2012, est avant tout destinée aux petites et moyennes entreprises du Fenua désirant s’implanter à la Presqu’île. L’ensemble est scindé en deux « pôles » : un pôle mécanique comprenant 4 locaux et un pôle alimentation comprenant également 4 locaux.

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Sauvetage au profit du canot à rames Smiles

Alors que les recherches du canot à rames Smiles avaient été suspendues depuis quelques jours, la balise de détresse personnelle (PLB) du Smiles a de nouveau été déclenchée, le 15 juin, en début de matinée, dans la zone de responsabilité du JRCC (Joint Rescue Coordination Centre – Centre de coordination de sauvetage aéronautique et maritime) de Polynésie française, basé à Tahiti. L’aéronef des USCG a ainsi repéré le naufragé dans un canot de sauvetage, à plus de 530 nautiques (950 km) dans l’est des Marquises. Aussitôt, le JRCC a dérouté le navire de commerce le plus proche de la position, le pétrolier Baker Spirit (pavillon Bahamas), qui a pu repérer le naufragé et le hisser à son bord dès le lendemain. Après un examen médical, l’occupant a été déclaré sain et sauf.

Avec communiqués

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