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Le 6 février 2024, l’Autorité polynésienne de la concurrence (APC) a informé les médias et le public, qu’elle délivrait, dans le cadre du rachat de Bolloré Logistics par CMA CGM, une « autorisation avec engagements structurels et comportementaux ». Une décision qui s’inscrit dans le cadre d’une concentration de grande ampleur et qui, bien au-delà du fond du dossier, a donné lieu de la part de l’APC à une communication pour le moins surprenante.

Le 11 juillet 2023, un communiqué de presse du groupe Bolloré informait de la signature de contrat de cession de Bolloré Logistics à CMA CGM, pour un prix de 4,65 milliards d’euros, la cession définitive étant préalablement soumise à un certain nombre d’autorisations au titre du droit des concentrations ou des investissements étrangers. Parmi les organismes auprès desquels le projet devait être notifié figure l’Autorité polynésienne de la concurrence, puisque les groupes impliqués sont actifs en Polynésie française et que leurs chiffres d’affaires dépassent les seuils de contrôle prévus par le code de la concurrence. De la même façon, l’opération a été notifiée auprès de l’Autorité de la concurrence de la Nouvelle-Calédonie (ACNC) et de la Commission européenne, cette dernière ayant à étudier le cas des autres territoires ultramarins français concernés par le projet de concentration …

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