Retour
Réservé aux abonnés

Avec le dérèglement climatique, Makatea, l’unique île des Tuamotu surplombant un archipel d’atolls au ras de l’eau, maintiendrait-elle son statut de refuge pour les frères pa’umotu ? Ou serait-ce pure vue de l’esprit ? L’épisode de sa splendeur industrielle (1906-1966) lui ménagerait-elle une place d’avenir ?

Dans les mémoires, peut-être… comme si le temps pouvait rétrograder, quand les souvenirs d’enfance s’accrochent à un passé florissant — enjolivé sans doute —, ponctué par la fanfare des jours de paye et de fête pour les familles au salaire confortable, de par leur qualification… Quant à la réalité 2024, elle est plus que mitigée pour qui débarque sur l’île « exondée » pour la première fois. D’une part, une centrale électrique solaire d’avant-garde, de l’autre, un bâti local majoritairement en bois, un réseau vicinal insuffisant et rudimentaire… Et surtout, les vestiges d’une époque dont l’activité aurait été figée par un brutal cataclysme qui l’aurait vidée de toute chair ! L’impression d’étrangeté qui en découle suffirait à attirer le voyageur qui se trouve pétrifié à l’instar du paysage qui le saisit, là, dans l’instant. Atout touristique …

2 réflexions au sujet de “Makatea, le refuge ?”

  1. à Jean-Claude Foglia, ainsi qu’à chacun de ceux qu’une minuscule île de 27km2 fascine :
    Effectivement, je ne me lasse pas d’une certaine douceur de l’air, agréablement balayée par le vent ; de la luxuriance de sa végétation ; du calme dont peuvent jouir les voyageurs ; mais ce que je salue par-dessus tout, c’est la convivialité de la « tribu de Jacky & de Dolorès », de la lucidité de tous ces écolo-escaladeurs, des anonymes aussi qui défendent les valeurs d’une île magnifique qui malheureusement a été pillée, éventrée, blessée par les exploiteurs venus d’ailleurs ! ! !

Laisser un commentaire

Partage