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La pandémie de Covid-19 avait conduit à annuler le Salon de l’automobile en 2020 et 2021. Si certains s’attendaient peut-être à la renaissance du Phénix cette année, ils en seront pour leurs frais. Pourtant, la décision des concessionnaires est logique. Pour le comprendre, un peu de microéconomie n’est pas inutile.

Dans le cas de l’automobile, comme dans bien d’autres marchés, les salons représentent des grand-messes annuelles destinées à créer des opportunités d’achat visant à concentrer en un délai réduit la demande des consommateurs. En l’occurrence, les concessionnaires indiquent que le Salon de l’automobile à Tahiti représenterait environ 15 % du chiffre d’affaires de l’année (Polynésie la 1ère, 31 août 2022). Mais le marché de l’automobile a pu également faire l’objet de mesures spécifiques, telles que les « primes à la casse », visant à favoriser, pour différentes raisons et avec des effets discutables, le renouvellement des véhicules …

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