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Suite à un courrier adressé aux responsables du Pays par le SGARP, Syndicat autonome des retraités de Polynésie, le 4 avril 2022 (président du Pays, ministre de la PSG, ministre de la Solidarité, ministre de la Santé, directeur de la CPS , président du CA de la CPS), le président du CA de la CPS, M. Benhamza, nous a proposés une rencontre, le 12 avril dernier, pour échanger sur nos analyses et propositions pour défendre et renforcer le pouvoir d’achat des retraités, notamment au niveau de la tranche A. Cependant, 2 % de revalorisation des petites retraites est très insuffisant…

Le président du CA nous a dit son souci au regard de la capacité de la caisse CPS d’honorer ses obligations aussi bien au niveau de l’assurance maladie que des retraites.  Nous avons affirmé que ce souci était partagé par le SGARP qui a comme priorité en tant que syndicat représentatif des retraités de veiller à ce que les pensions soient servies sans rupture et sans abattement à l’ensemble des Polynésiens. Si nous sommes d’accord sur les objectifs, c’est à dire assurer le versement des pensions, le SGARP a bien précisé qu’il ne partageait pas forcément la méthode choisie et les mesures définies par le pouvoir politique en place. Si la TVA sociale est reconnue par certains comme le seul moyen, dans l’immédiat, pour assurer la survie de nos dispositifs sociaux, le SGARP considère que ce 1 % sera insuffisant en terme comptable et qu’il est socialement injuste car faisant porter l’effort proportionnellement beaucoup plus sur les ménages les plus modestes que sur les catégories aisées dont la douleur de la TVA sociale sera équivalente au désagrément d’une petite piqûre de moustique. Par ailleurs, cette TVA sociale sera affectée quasi-exclusivement à l’assurance maladie et non aux retraites …

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