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Comment s’y prendre, Monsieur le ministre de l’Éducation de Tahiti, pour que cesse la célébration permanente du « ‘aito », à tout propos ? Ce guerrier musculeux formaté pour la bagarre et l’usage de la violence ne me semble pas suffisant dès lors que, « dans le même temps », on prétend promouvoir une société fraternelle, de partage, de compassion, de cœur et d’esprit.

Vous savez bien, Monsieur le ministre, que la célébration de ce « ‘aito » plein de muscles, celui dont rêvaient les fascistes et les nazis, n’a rien à voir avec la célébration d’un « surhomme », imaginé par Nietzsche, le philosophe, qui était celui de l’esprit, des clartés méditerranéennes, de la musique et de la danse. Nos guerriers, pour l’instant, n’ont rien à voir avec les brutes, mais nous devons rester conscients de possibles dérives. &nbsp …

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