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Nous n’avons jamais oublié la multitude des savoirs absorbés, dans les diverses disciplines de nos écoles d’autrefois. Qu’en reste-t-il ? Très souvent peu de chose. À se demander si, parfois, on ne nous aurait pas proposé des choses inutiles.

Je crois le questionnement pertinent et je me risque même à confirmer qu’on pourrait largement alléger le fatras des programmes pour cibler l’essentiel qui tient, comme disaient mes maîtres, dans le creux de la main. Et il serait plus facile qu’on ne le croit de dégager cette substantifique moelle et la cibler dans les apprentissages …

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