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Dick Bailey ne s’ennuie jamais. Quand le patron du groupe PBSC (les hôtels Beachcomber et le Brando) est frappé par l’immobilisme de la crise Covid, il active ses réseaux et discute avec les plus grands scientifiques de la planète du réchauffement climatique et de l’avenir du grand Pacifique. Fatigué des blablas, selon ses propres termes, il pense à organiser un sommet d’envergure mondiale à Tahiti pour présenter de vrais projets, concrets, à des hommes d’affaires multimilliardaires, prêts à investir dans des infrastructures bioclimatiques pour un développement durable.

Le nerf de la guerre

Car il est là l’enjeu : c’est bien d’avoir des idées, et il y en a, mais c’est mieux de les réaliser et pour cela il faut de l’argent, beaucoup d’argent et qui pourrait en rapporter encore plus. Et Dick Bailey a le carnet d’adresses qu’il faut. Ami du prince Albert de Monaco dont on connaît l’engagement en matière d’écologie, il obtient son accord pour qu’il accepte de parrainer le Blue Climate Summit (BCS) qui se tiendra du 14 au 20 mai, sur le navire Paul Gauguin. À bord, 250 invités prestigieux. Des scientifiques, comme des investisseurs, afin de créer une synergie entre le monde des idées et celui de l’argent …

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