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Sur le podium des records absolus, on a pu voir et entendre une ministre de l’Éducation nationale avouer son rejet de l’école publique, au motif que les enseignants absents ne seraient pas, ou trop mal, remplacés. Madame la ministre, merci, de confirmer ce que tout le monde savait, en dépit de quelques propositions salvatrices d’un jeune ministre, déjà remplacé par vous-même.

Alors, que nous proposez-vous, suite aux insultes à l’adresse du corps enseignant pour lesquelles vous avez balbutié des excuses ? Du vent ? Des déclarations d’intentions ? Des picorages médiatisés ? Des fragments de rénovations, à la marge ?  Nous avons hâte de savoir car, enfin, qui dirige une telle affaire ? Le Président qui souhaite conserver l’école dans son périmètre ? Son épouse attentionnée qui déclare avoir travaillé sur le problème des maltraitances diverses ? Le directeur de cabinet, véritable tour de contrôle, sans lequel rien ne se fait ? La ministre des Sports, chargée, aussi, des Jeux olympiques ? Le Premier ministre en personne, loyal, flexible et dévoué ? Un Secrétaire d’État supplétif, un ministre délégué en attente ? C’est à n’y rien comprendre sauf craindre qu’une telle confusion de sommet immerge l’Institution irremplaçable dans un naufrage définitif …

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2 réflexions au sujet de “Carences scolaires confirmées”

    • Comme vous, cher lecteur Hotu Painu, je regrette que peu de polynésiens s’expriment dans PPM. Il y a pourtant des talents qui seraient très bien accueillis.
      Mais je ne sais pas si le « pur sucre » existe encore, pas plus qu’il n’existe dans mon fenua d’origine dont les populations ont été « malaxées » par de multiples invasions au point que le fameux gaulois n’existe plus.
      En confidence, nous sommes tous, après de multiples souffrances, pour notre bonheur, métissés. Et le « pur sucre » est une impasse.
      Cordialement. Pierre.

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