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Le Syndicat général autonome des retraités de Polynésie (SGARP) interpelle le président du conseil d’administration (CA) de la CPS et les autres membres. Ayant fait partie du CA de la CPS pendant plusieurs années, j’avais déjà eu l’occasion d’exprimer ma position sur les discours tenus sur les salariés de la CPS en lien avec les discussions relatives à l’indemnité de départ à la retraite (fixée à 12 mois).

D’une part, j’avais dit et écrit, qu’il n’y avait pas de raison de diaboliser les personnels de la CPS plus que d’autres dans la mesure où d’autres entreprises du Pays offraient des avantages, discutables certes, mais parfois encore plus importants, sans que les personnels concernés soient l’objet d’attaques particulières. Les salariés de la CPS n’avaient donc pas à être les boucs émissaires de la situation tendue de la Caisse. D’autre part, et c’était le cas pour la définition de l’indemnité de départ à la retraite, j’invitais les membres du CA à faire preuve de retenue au regard de la situation de dizaines de milliers de Polynésiens (actifs ou retraités) dont les avantages et le pouvoir d’achat étaient loin d’être comparables à ceux des salariés de la CPS. Le montant retenu a été fixé à 12 mois de salaires au titre de l’indemnité de départ à la retraite (certaines entreprises accordant 24 mois alors que la plupart des salariés bénéficient de 3 ou 4 mois d’indemnité de départ). Par les médias, j’ai pris connaissance comme beaucoup d’autres Polynésiens de la fameuse prime d’assiduité versée aux salariés qui venaient normalement et régulièrement au travail. Cette mesure aberrante est totalement extraterrestre dans la mesure où elle n’existe nulle part ailleurs et qu’elle ne s’inscrit nullement dans le cadre d’une politique sociale …

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