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Il faudra bien choisir, pour l’autonomie ou l’indépendance, une école adéquate. S’il s’agit de former nos enfants pour reproduire le passé, qu’il soit le plus lointain ou le proche, pas de problème : il suffira de « s’immerger » dans le patrimoine et le tour sera joué. S’il faut, par contre, développer chez nos petits leur potentiel de créativité et promouvoir l’esprit critique (qui n’est pas l’esprit de critique avec lequel on le confond souvent), alors c’est beaucoup plus compliqué.

Il est possible aussi de se décharger sur les écoles privées payantes pour détecter et promouvoir les meilleurs, aménageant pour tous les autres des parcours scolaires « de masse ». C’est un vrai choix, qui  mérite un  débat préalable, lourd de conséquence. Nous voilà donc au pied du mur pour les citoyens à venir. Parvenu près d’un tel carrefour, je me permets, une fois encore, de rappeler que l’école laïque, suspectée d’être celle du diable, est simplement celle du peuple, soit de l’ensemble des citoyens, car laïcité provient de « laos » (le peuple), à la différence de celle du « cléros » (les clercs). Ainsi, on peut être, à l’évidence, laïque et croyant, ou agnostique, ou athée. C’est clair. Alors, concrètement, quelles en  sont les conséquences  …

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