Retour

Après avoir passé les fêtes avec les contraintes imposées par les invisibles virus, le temps est venu de tirer les leçons, dès l’école, pour aborder au mieux les difficultés à venir.

Nos épreuves nous ont prouvé, ce que nous suspections déjà, que l’individualisme excessif triomphait, alors que le combat exigeait une pratique collective relevant du simple civisme. À vouloir affirmer le primat d’une totale liberté individuelle en période de pandémie est tout simplement infantile.

Car nous sommes des êtres sociaux, y compris les ermites les plus solitaires, fruits d’un amour ou d’une erreur, dès la gestation dans le ventre maternel, entre une femme et un homme, voire d’une « fécondation » entre deux principes, l’un masculin, l’autre féminin, dans certains cas. Laissons ceux qui savent, les généticiens par exemple, nous exposer les détails de cette affaire. À l’école, par contre, dépêchons-nous de rétablir, par des actes, dans les classes où cela est oublié, morale laïque ou confessionnelle et instruction civique, pour que notre jeunesse grandisse sur ses deux pieds. Dans ce pays qui veut se développer, qui cherche comment, et qui, pour l’immédiat, se bat contre une pandémie, nous avons un urgent besoin de retrouver nos valeurs collectives, le meilleur de nos héritages coutumiers et coloniaux, les complémentarités fructueuses entre nos croyances diverses, notre scepticisme ou athéisme, les réalités dévoilées par la recherche scientifique.

À ce titre, il est urgent de raconter, dès la petite école, le conte des épidémies vaincues (choléra, lèpre, grippes diverses…) grâce aux vaccins et aux pharmacopées.

Sus aux virus avec des guerriers vaccinés !


(Photo mise en avant : ©Dominique Schmitt)

image_printImprimer/PDF

Laisser un commentaire

Partage