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Le 6e rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est absolument clair : nous devons accélérer drastiquement nos stratégies d’adaptation et d’atténuation face au changement climatique… Pour sensibiliser la population, l’association Te Motu présidée par Jason Man organise une nouvelle marche pour le climat, samedi 17 juin. Rendez-vous à 14 heures, place…

Voici ce que dit le dernier paragraphe du résumé à l’intention des décideurs : « Les preuves scientifiques cumulées sont sans équivoque : le changement climatique est une menace pour le bien-être humain et la santé planétaire. Tout retard supplémentaire dans l’action mondiale concertée et anticipée en matière d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique manquera une brève occasion, qui se referme rapidement, de garantir un avenir vivable et durable pour tous. »

Les données se précisent et les projections sont extrêmement inquiétantes, même dans le plus optimiste des scénarios. Concernant le Fenua, le dernier bilan énergétique de la Polynésie française indique que nos émissions de gaz à effets de serre (GES) sont encore 5 fois trop élevées. Quant à notre adaptation, les récents épisodes d’inondations, de sécheresse et de rupture d’approvisionnements attestent de notre vulnérabilité.

« La crise climatique est la plus grande menace qui pèse sur nos îles, sur les jeunes générations, ainsi que les suivantes. Nous estimons que la réduction de nos émissions de GES et l’adaptation de notre pays à ces impacts sont insuffisants », rapporte l’association Te Motu, dont l’objectif est de communiquer sur les crises écologiques, et d’agir face aux enjeux climatiques et environnementaux. Aussi, afin de sensibiliser la population, elle organise une nouvelle marche pour le climat ce samedi,à 14 heures, place Tarahoi.

L’association Te Motu propose ainsi un nouveau rassemblement pour lancer un appel :

– « à notre peuple, qu’il se réunisse afin de préparer un avenir meilleur pour notre Fenua ;

– aux gouvernements polynésiens et français, que la gestion des crises écologiques devienne leur priorité, en y allouant plus de moyens et en accélérant considérablement les stratégies en cours ».

Avec communiqué

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