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Note de la rédaction : Jean-Marc Regnault connaît bien la Nouvelle-Calédonie où il a effectué de nombreuses missions d’enseignement et de recherches. Il a rencontré de nombreux acteurs des accords de Matignon et de Nouméa, et organisé des colloques dont les actes ont été publiés. Il est profondément attristé par les drames qui se jouent actuellement, mais refuse de les utiliser à des fins politiques, préférant construire que « déconstruire » comme le revendiquent trop d’intervenants.

3 réflexions au sujet de “Nouvelle-Calédonie : les mots évoluent plus vite que nous”

  1. Merci Jean-Marc pour cet article passionnant. Et merci de citer Paul.AUSTER, ce n’est pas déplacé sous la plume d’un historien de ta trempe. Merci de pratiquer l’art de la nuance comme le recommandait Camus, dans cette époque où les gens s’affrontent sans écouter l’autre et sans réfléchir. Amitiés. Patricia

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