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Ah la rentrée scolaire, le début d’une nouvelle année… Je trouve la période parfaite pour vous exposer ce que j’appellerai mes utopies politiques, c’est-à-dire ce que j’imagine être une politique de santé performante pour notre petit territoire, la Polynésie française. Je prendrai pour cela l’exemple de l’obésité.

La période s’annonce d’autant plus propice qu’à l’heure où j’écris cet article, le Président de la Polynésie s’apprête à faire le bilan des 100 premiers jours de son gouvernement. Concernant le domaine de la Santé, le ministre s’est fait discret, nous n’en avons pour ainsi dire pas entendu parler à part il y a quelques jours avec la nomination du nouveau directeur de la Santé. Si je devais décrire la situation actuelle de la Santé en Polynésie, je dirais qu’il s’agit d’une véritable catastrophe. L’hôpital est en déperdition, les Polynésiens sont globalement en mauvaise santé, avec l’obésité en tête des maladies redoutées sur le territoire, et son lot de complications… Mais au fait comment on fait pour prendre en charge l’obésité  …

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1 réflexion au sujet de « Santé publique : mes utopies politiques »

  1. Bonjour et bravo pour cette analyse. Il y manque cependant deux volets qui me paraissent primordiaux.
    1 – l’importation et la commercialisation explosive d’aliments industriels “gras, sales, sucrés”. Le ma’a Tahiti a disparu, remplacé par la bouffe des supermarchés
    2 – la place des roulottes n’est toujours pas évaluée : quand mettrons nous en place un “label diététique”? L’idée serait de décourager la distribution de boissons fluo, de beurre noir et de mayonnaise chimique et d’encourager les roulottiers à proposer des plats bons et sains.

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