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Dans le cadre d’une émission diffusée sur TNTV en décembre 2022, un Polynésien de Paea en formation en Métropole s’était indigné d’avoir été répertorié comme « migrant » pour caractériser sa situation au niveau de ses droits sociaux. La Caisse primaire d’assurance maladie de Métropole (CPAM) lui a délivré une attestation de « migrant de passage ». Cette définition et cette situation ont surpris et choqué ce Polynésien alors qu’il était Français.

Au-delà du vocabulaire utilisé, cette appellation de « migrant » avait pour conséquence de générer une situation complexe pour l’ouverture des droits sociaux et pénalisante pour les remboursements décalés dans le temps, obligeant la personne des avances financières conséquentes. Du côté de la CPAM, l’explication fournie était que le vocable utilisé n’avait qu’un caractère administratif dans le cadre d’un transfert de dossier en correspondance avec les accords de coordination entre la Caisse de prévoyance sociale (CPS) et la Sécurité sociale (S.S). Le critère de nationalité a longtemps gouverné la protection sociale des personnes étrangères les excluant de manière plus ou moins forte du bénéfice complet des prestations sociales …

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