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Il ne se passe pas une semaine sans que les journaux ou les écrans nous apprennent que notre école évolue ça et là. Et c’est tant mieux si les évolutions font l’objet d’un suivi de contrôles soignés. Faute d’une telle exigence, les écoliers deviendraient des cobayes et l’école un lieu de dangereuses sous-traitances dont les petits et leurs parents feraient les frais.

On ne touche pas au vivant (l’instruction et l’éducation des enfants) comme on rafistole un objet, pas plus qu’on ne soigne un malade sans un solide diagnostic, un traitement précis, des soins adaptés. L’hôpital et la maison d’école ne sont pas des lieux où n’importe qui fait n’importe quoi, pour divertir les amateurs de quotidiens et de télé. Dans certains établissements scolaires, d’aucuns implantent leur marché. Pour cette simple raison, on se demande quelquefois si les salles de classes ne sont pas débordées par un trop plein d’intervenants aux intentions diverses. Enseignants et parents auraient de quoi s’inquiéter. Le font-ils  …

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