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Le 8 avril 2020, le président du Pays et son ministre de l’Économie, de retour de Paris, font une déclaration intéressante dans les médias, en se prononçant pour une fiscalité « revue et corrigée » à l’horizon 2022.

Étant, depuis des années, un fervent partisan d’une fiscalité rénovée au profit du plus grand nombre des Polynésiens, je me suis, dans un premier temps, réjoui de la prise de conscience et de la volonté de nos décideurs de s’attaquer à une réforme de la fiscalité considérée comme indispensable pour répondre à la fois aux problématiques liées au dynamisme économique et à l’harmonie sociale. Cette prise de position du politique rejoignait, en apparence, les analyses et interpellations faites par un certain nombre d’acteurs, notamment à travers d’articles publiés dans Tahiti Pacifique mais aussi de publications spécialisées montrant l’inadaptation de notre système fiscal, à la fois inefficace et ne permettant pas une véritable redistribution sociale.

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