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Moetai Brotherson, je ne vous connais pas, mais je vous adresse le respect qui vous est dû, en tant qu’être humain simplement, qui plus est, porté aux plus hautes fonctions gouvernementales. Ce respect, essentiel, non négociable, sans lequel il n’y a ni démocratie, ni éducation, ni école.

C’est justement à ce sujet que je m’adresse à vous pour vous confier, très franchement, ma stupeur de votre choix pour une école Diwan, qui vous a plu, lors de votre visite en Bretagne, mais qui confirme, une fois encore,  cette curieuse préférence de certains Polynésiens pour les périphéries, qu’elles soient alsacienne, basque, catalane ou corse, alors qu’on pourrait cibler la voie royale : celle de l’héritage républicain dont Notre-Dame de Paris est le point d’ancrage avec la Seine et  les Champs Élysées qui, sûrement, rejoignent  la mer. Mais pourquoi faire très simple quand on peut faire compliqué  …

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2 réflexions au sujet de “Lettre à Moetai Brotherson : une école Diwan ? Pas possible, je rêve !”

    • Oui, nous devons même souhaiter de plus en plus d’écoles bilingues, voire trilingues Pour réussir, et ne pas faire de nos élèves des cobayes, nous devons former les professeurs pour la maîtrise de la langue enseignée et celle des techniques les plus efficaces pour les transmettre, selon les élèves, les classes, les effectifs.
      Toutes les langues sont respectables car elles permettent de communiquer tant à l’oral que par écrit. Certaines ont une portée internationale et une littérature connue (le français, l’anglais, l’espagnol, par exemple), d’autres sont des moyens d’expressions plus locales (les langues polynésiennes). Les deux ne sont pas en concurrence mais en complémentarité. Il serait utile d’ajouter le langage mathématique que l’on oublie trop souvent et celui de l’informatique. Chacun structure la pensée pour des usages diversifiés.

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